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Clap de (presque) fin de projet pour les 11 volontaires européens en mission en Sarthe

Texte extrait d’un article publié par la maison de l’Europe de la Sarthe :

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Cette année 2021-2022, ce sont 11 jeunes venus de toute l’Europe qui se sont engagés (dont plusieurs en MFR) auprès de structures à but non lucratif en prenant part au programme du Corps européen de solidarité proposé par l’Union européenne.

Pendant 10 mois, ils étaient logés au Mans en colocation ou chez l’habitant et ont eu pour mission de participer à la vie d’établissements scolaires, d’associations et de communes afin de faire vivre l’Europe dans les territoires et de rendre l’Europe concrète aux yeux des sarthoises et des sarthois, jeunes comme adultes.

Des missions de volontariat très diverses 

C’est ainsi que le 4 octobre 2021, 11 volontaires motivés sont arrivés en gare du Mans et ont depuis ce jour participé à la mise en œuvre d’activités pédagogiques dans les établissements et aidé à la mise en place de projets innovants souvent en lien avec le thème du réchauffement climatique, de l’économie circulaire, de la solidarité, de l’inclusion, etc.

Pour y parvenir ils ont, contribué à l’organisation de semaines spéciales autour du respect de l’environnement, à la préparation de jeux pour sensibiliser à l’égalité femme-homme, accompagné des élèves en stage Erasmus+, cuisiné avec les jeunes des centres sociaux, et présenté la mobilité européenne… ceci n’est qu’un bref résumé des projets que laissera derrière elle la 5ème génération de volontaires qui a été accueillie cette année.

Les villes du Mans et de Sablé-sur-Sarthe ont accueilli des volontaires européens pour la première fois 

Nouveauté cette année ! Les villes du Mans et de Sablé-sur-Sarthe rejoignaient le dispositif de coordination proposé par la Maison de l’Europe et les avis sont unanimes et enthousiastes.

« Nous avons été heureux d’accueillir Camila venue d’Alicante en Espagne. Le service Enfance, Jeunesse et Sport de la ville du Mans est habilitée à envoyer de jeunes sarthois en mission en Europe mais jusqu’à présent nous ne recevions pas. Camila a beaucoup travaillé à l’école Dulac sur les temps périscolaires. Elle y faisait des activités sur son pays l’Espagne et les élèves ont pu apprendre à en parler quelques mots ! ».

A Sablé-sur-Sarthe, c’est Varvara qui était en mission au service vie associative : « Par exemple, à la résidence pour sénior Varvara a organisé un projet intergénérationnel autour de la Grèce qui a été très suivi, elle a organisé une session de la Fresque du climat au Centre Soins-Études Pierre Daguet qui a beaucoup plu ! » explique son tuteur Anthony Dubois, médiateur au service de la ville.

éatrice Carayol, directrice adjointe du lycée Joseph Roussel, retiendra l’implication de Lavinia venue de Roumanie : « Cette année aura été forte intéressante. Lavinia a noué une relation de confiance très forte avec nos élèves qui ont apprécié participer aux activités linguistiques et culturelles préparées sur le temps du midi. De plus, elle faisait partie de l’équipe Erasmus+ du lycée et est venue en Grèce suivre le quotidien des élèves en stage. Elle a appris à se faire confiance et cela paye » puisque Lavinia restera en France l’an prochain en tant que médiatrice au centre spécialisé de St Michel de Chavaignes en Sarthe.

15 nouveaux volontaires européens à la rentrée

Les trajectoires des volontaires sont diverses mais toutes et tous ont formé un vrai groupe soudé cette année. Sans nul doute, ils auront beaucoup appris et garderont des souvenirs plein la tête !

D’autres jeunes leur emboiteront le pas dès le 24 août prochain et la cohorte de volontaires grandira encore un peu plus puisque 3 nouveaux lieux d’accueils seront créés : le lycée Les Horizons au Mans, le centre social rural de Lucé et le centre social intercommunal Loir et Bercé. Les 15 nouveaux volontaires resteront en mission dans le département jusqu’en juillet 2023.

Dans ce dispositif la Maison de l’Europe assure la coordination générale du projet.

Article publié le 11/07/2022 »

Source : https://europe-en-sarthe.eu/volontariat-europeen-les-missions-des-11-volontaires-en-sarthe-se-terminent/




Tukkiroom, la chambre du voyageur, pour aborder la question migratoire

Texte tiré du site du projet :

« Tukkiroom, une installation proposée par Gilles Balizet, Sylvie Bredeloup, Charles Grémont (IRD, LPED) et Ludo Mepa (Les Obliques, la Disquette). A partir d’observations et d’entretiens réalisés au Mali, au Maroc et au Sénégal auprès des voyageurs et voyageuses.

Tukkiroom, la chambre du voyageur en anglo-wolof…

L’idée ici est de reconstituer l’ambiance d’un lieu frugal où les migrants africains font une halte, se croisent et se retrouvent, échangent, partagent des repas, se reposent avant de reprendre la route ou après le travail .

Ressources et contacts pour organiser l’exposition dans votre lycée : https://www.tukkikat.com/tukkiroom




Des Jeunes volontaires Services Civiques à l’Agrocampus 64

Article publié sur le site du lycée de Pau Montardon :

« Depuis vendredi 28 janvier et jusqu’en juin 2022, Agrocampus 64, et plus particulièrement le Lycée de Montardon, accueille Jessica, étudiante malgache en Master en Communication à l’Université d’Antananarivo, et âgée de 22 ans. Elle est volontaire en Service Civique de réciprocité, ce qui signifie qu’un jeune français, son binôme, va passer le même temps à Madagascar. Il s’agit d’un programme financé par le Conseil Régional et le ministère des affaires étrangères, porté par l’association Cool’eurs du monde et tutoré par quelques enseignants du lycée de Montardon (Cool’eurs du Monde est une association d’éducation populaire engagée depuis 1998 dans l’accompagnement de projets de jeunes à l’international basés sur l’ECSI : l’éducation à la citoyenneté et à la solidarité internationale).

Jessica va loger au Foyer Michel Hounau au centre ville de Pau avec une autre jeune malgache en service civique à la mairie de Billère, Toki. Elle va être »tutorée » par Valérie Hannoun (animatrice du réseau géographique Madagascar) et encadrée par les enseignantes d’ESC, Armelle Rosmann, Corine Roigt et Lara Guillaud.
Sa mission est de prendre part aux activités socioculturelles du Lycée Agricole de Pau-Montardon (les différents clubs de l’ALESA : musique, cuisine, théâtre;etc.). Elle envisage de proposer des ateliers de découvertes des réalités sociales à Madagascar, de l’’échange et du partage où les participants découvriront par le biais de discussions, de photographies et de reportages, quelques aspects de la vie sociale à Madagascar. Elle souhaite également proposer des Séances de projections de documentaires culturels dans le but d’enrichir les connaissances des participants, à l’issue desquelles les jeunes pourront débattre et partager leurs impressions. Cela leur permettra d’aiguiser leurs goût et préférence en termes de centre d’intérêts et les ouvrira à d’autres perspectives et à de nouvelles visions. Bref, l’ECSI (éducation à la citoyenneté et à la solidarité internationale) sera au cœur de ses préoccupations.

Egalement, Fanny, Chérine, Guillaume et Paul sont arrivés au LEGTA en Service Civique,  les lundis et mardis sur la mission de lutte contre le gaspillage pour la fin de l’année scolaire.

Nous leur souhaitons à toutes et tous la bienvenue ! »

Contact : valerie.hannoun@educagri.fr




Sélection d’escape games sur Genialy et conseils pour en créer

Extrait du site d’S’cape :

« En quelques années d’existence, le site genial.ly est devenu un outil très prisé dans le monde de l’éducation. Interface permettant de réaliser aisément des infographies, des présentations, des images interactives, des quiz, etc, ses diverses fonctionnalités ont aussi facilité le développement des escape games pédagogiques numériques et semi-numériques.

Créer un Genially peut être envisagé comme un simple support interactif avec divers éléments comme la vidéo d’introduction, le chronomètre, le fond sonore. Nombre d’enseignants sont allés plus loin et en ont fait l’interface accompagnant tout ou partie de leur jeu d’évasion, y intégrant des éléments de scénarisation, des décors, des indices cachés, des exercices, des codes et mots de passe. »

La suite : https://scape.enepe.fr/genially-et-les-escape-games.html

La carte aux trésors (Escapes games disponibles / classement par âge et par matière) : https://scape.enepe.fr/la-carte-aux-tresors.html




Les actions club solidarité

Le club solidarité du lycée de Mâcon-Davaye  existe depuis 2019 . Il est constitué de lycéens volontaires de toutes sections et de tous niveaux. Pour l’année 2020/2021, 12 élèves de 2nde G, 1ère G et STAV, Term G très motivés constitue le noyau dur du club.

Une réunion de 1h tous les 15 jours sur des créneaux libres de leur emploi du temps est organisée.

Voici quelques articles illustrant les projets menés :

Projets 2020-2021

Club Solidarite Lucie Aubrac

Fiche projet – Semaine sans frontieres novembre 2021

Article Tandem 6 nov

Article SVS 12 janvier 21

Article Podcast « l’étiquette qui gratte » – Réinventer le monde

Article covoiturage

Article Artisans du Monde

Contact : karine.boullay-bador@educagri.fr




16ème semaine européenne au lycée fonlabour

Depuis quelques années le Lycée Fonlabour, avec son équipe Coopération internationale et les Jeunes volontaires européen(ne)s accueilli(e)s sur le campus, organisent une semaine européenne avec différentes activités et notamment la participation d’un(e) artist(e) européen(ne) en résidence.

Quel est l’objectif de la semaine européenne?

L’enjeu principal de cet évènement est d’apporter des informations aux élèves et personnels de l’établissement sur l’Europe, d’organiser des échanges, des débats sur une thématique européenne (Les valeurs européennes en question cette année) mais aussi de présenter les opportunités offertes pour vivre une expérience à l’étranger (Stages, volontariats, Corps européens de solidarité, Erasmus +…).

Du 17 au 21 Mai 2021, plusieurs animations ont été mises en place avec les étudiants du lycée et leurs professeurs : un stand mobilité au restaurant scolaire pour donner envie aux étudiants de partir à l’étranger, de nombreuses animations sur l’Europe et le thème des valeurs de l’Union Européenne en classe par Andréa Cardenas (Jeunes Volontaires CES européenne du lycée), des repas à thème (Espagne et Italie cette année) au self avec une exposition sur les droits des européens de la maison de l’Europe Toulouse,  une exposition “peintures d’Europe” constituée d’une quinzaine de tableaux réalisés par les artist(e)s accueilli(e)s en résidence lors des précédentes éditions.

Pour la 16ème semaine, nous avons pu compter sur la participation très appréciée de l’artiste italienne Chiara Scarpone. Elle a fait une résidence de deux jours sur le campus au cours de laquelle elle a pu échanger avec les élèves et personnels autour d’une une oeuvre réalisée sur place intitulée “Europe”. Ce tableau réalisé en cartogravure et représentant de mythe de Europe, restera au lycée. Il a été présenté lors d’un vernissage dans la nouvelle salle d’exposition du campus pour clôturer la semaine.  

Plus d’images et d’informations sur la page Facebook de la semaine européenne sur Fonlabour : https://www.facebook.com/SemaineEuroFonlabour




Régis Dupuy, 10 ans au réseau Cameroun

La rencontre avec l’autre et l’ailleurs agrandit toujours notre regard, notre expérience et nos manières de penser.

Régis DUPUY

Dans cette interview réalisée en juin 2021, il revient sur sa mission d’animateur du réseau géographique Cameroun, pour la Direction Générale de l’Enseignement et de la Recherche, sur de nombreux projets suivis, ses rencontres et découvertes avec ce pays et ses habitants. Cet article est illustré de nombreuses photos de Régis Dupuy, dont certaines font partie d’une exposition qu’il se propose aussi de présenter dans les lycées qui souhaiteront organiser un évènement de découverte de la culture camerounaise.

Portailcoop : Peux-tu nous rappeler l’origine de ton intérêt pour le Cameroun et les projets pédagogiques menés avec les partenaires camerounais ?

Regis Dupuy : A l’origine de la plupart de nos actions, il y a souvent des rencontres déterminantes. En l’occurrence, c’est la visite du président de l’association « 09 Cameroun » dans le lycée où je venais d’arriver, il y a 20 ans ! Il était à la recherche d’éventuelles compétences dans le secteur agricole dont il pensait qu’elles pourraient être utiles pour une association qui, jusque là, œuvrait dans le domaine sanitaire et celui de l’éducation de base.

Comme les années précédentes, je participais à des actions de coopération décentralisée menées en Côte d’Ivoire, pour le compte de l’établissement où j’étais enseignant. L’expérience acquise dans ces actions, même modeste, ne pouvait pas s’arrêter là !

D’autant que dans la zone où intervenait l’association, une école technique d’agriculture, l’équivalent de nos lycées, ne demandait qu’à tisser des liens avec de nouveaux partenaires.  Et ces liens, jusqu’à aujourd’hui, ont toujours été entretenus.

Portailcoop : Peux-tu citer quelques projets emblématiques suivis avec le réseau national Cameroun de l’enseignement agricole ?

Regis Dupuy : Le réseau Cameroun, dès 2011, en tant qu’animateur, était la voie la plus efficace pour construire à plus grande échelle des relations entre établissements des deux pays. L’objectif ambitieux consistait à impulser de véritables nouveaux partenariats. Et je dois dire que cette tâche n’a pas été facile à mener, de multiples freins existaient.

Malgré cela je retiens la réussite d’un formidable projet, Keka-Wongan, né de la rencontre entre Florent Dionizy, collègue de l’EPL de Nantes et Antoine Mbida, directeur du CRA (collège régional d’agriculture d’Ebolowa). Projet initié dès 2012 et qui ne s’arrête pas de grandir, il est pris dans une spirale vertueuse que son pouvoir d’attraction s’auto-alimente sans cesse.

Pour les collègues qui voudraient s’inspirer de ce modèle, vous pouvez retrouver le documentaire, Keka Wongan -Notre caco, le film qui lui est consacré dans la sélection du festival Alimenterre 2020.

Ce que je retiens aussi, c’est le projet d’ateliers pédagogiques entre 5 établissements français et camerounais, né en 2018 à l’initiative de Pierre Blaise Ango, le coordonnateur national au Cameroun du vaste et remarquable programme de réforme de l’enseignement agricole dans ce pays. Ce projet a souffert, comme beaucoup d’autres, de la longue période de confinement, mais son nouveau départ est fixé pour l’automne 2021 avec l’accueil des 5 partenaires camerounais dans nos établissements.

Portailcoop : Quels sont pour toi les apports principaux pour les apprenants, les personnels et aussi l’animateur du réseau des collaborations et mobilités en Afrique et au Cameroun en particulier ?

Regis Dupuy : Je suis persuadé que la réalisation de projet en commun, dans lequel chacun apporte sa contribution, quelque soit le niveau d’importance de la tâche ou la nature de la question à traiter, est le meilleur moyen d’agir pour « l’enrichissement » de  chacun qui aboutit forcément, dans ce cas,  à l’intérêt commun. Cela vaut pour tous les acteurs concernés, qu’il s’agisse des apprenants ou des personnels.

C’est pour cette raison que les projets d’ateliers pédagogiques, qui, en deux mots, consistent dans la création d’un atelier technologique (transformation du manioc par exemple, ou bien atelier d’agroéquipement) doublé de la création d’un module ad’hoc. Ils mobilisent les compétences de part et d’autre dans un même objectif final, fortement utile et fortement gratifiant. Une fois la démarche engagée, chacun doit agir en interrelation avec son partenaire pour parvenir à la création du produit commun, et cela s’inscrit dans une durée relativement longue.

Au-delà de ce cadre d’un montage de projet, je redirai ce qui a maintes fois été rappelé et ce dont nous sommes persuadés, la rencontre avec l’autre et l’ailleurs agrandit toujours notre regard, notre expérience et nos manières de penser. Et lorsqu’il s’agit de l’Afrique, nous pouvons considérer que cet agrandissement est bien réel.

Portailcoop : Un conseil pour le futur animateur du réseau ?

Regis Dupuy : Sans vouloir donner de conseil, mais plutôt quelques repères, nous aurons sans doute l’occasion d’en reparler, je considère que les interlocuteurs qui comptent et sur qui on peut compter sont de vraies personnes ressources. Leurs contacts sont précieux et leur parole riche de sens.

Lorsque j’ai suivi les traces de Joël Magne, animateur du réseau Cameroun avant que je ne lui succède, nous avions fait une mission de tuilage au Cameroun, consacrée en bonne partie à la rencontre de ses personnes ressources.

 

… cela nous conduit à avoir envie de découvrir la complexité qui se cache derrière la simplicité.

Régis DUPUY

Portailcoop :  Peux-tu enfin nous parler d’une exposition photo sur le campement Pygmée Baka que tu proposes de rendre itinérante et de présenter dans les lycées agricoles intéressés ?

Regis Dupuy  : C’est un projet qui me tient à cœur ! Cette expo est composée de 45 à 50 cadres en formats différents, de 13×18 à 70×100, une partie en couleur, une autre en noir et blanc. On peut se demander pourquoi une telle diversité de formats, tout simplement parce qu’elle répond aux objectifs des « images ». Certaines ont besoin d’intimité et ne se donnent à voir qu’en s’approchant tout près, ce qui nous oblige à aller à leur rencontre, à se mettre à leur hauteur ; d’autres, au contraire, en imposent par leur taille et la force du message qu’elles délivrent, et, en couvrant le bruit de leurs voisines. Ce sont elles qui mobilisent notre premier regard et qui, généralement, l’impriment.

Pourquoi de la couleur et du noir et blanc ?

La réponse est essentiellement esthétique, certaines lumières subliment les verts et les bruns, mais aussi les détails des expressions, si bien qu’il serait dommage de ne pas les laisser parler dans ces moments propices. En contrepartie, le choix du noir et blanc a lui aussi un avantage, celui de simplifier les messages et, en quelque sorte,  de les sanctuariser… mais, par réaction, assez souvent, cela nous conduit à avoir envie de découvrir la complexité qui se cache derrière la simplicité.

J’aurai du commencer par là, les photos sont majoritairement des scènes de vie, elles sont donc consacrées aux acteurs eux-mêmes, les Pygmées Baka dans leur vie quotidienne. Il s’agit  de « portraits » collectifs ou de «portraits» individuels. Portraits entre guillemets, parce qu’il ne s’agit pas de portraits formels comme on pourrait encore l’entendre, bien évidemment.

Reste à justifier le choix de sujet ! Deux raisons : d’abord parce que membre de l’association « 09 Cameroun », j’avais dans mes missions le suivi de l’activité de l’association et des partenaires locaux du campement Baka de Lakabo ; ensuite, parce qu’avec des apprenants et des collègues, nous avons mené beaucoup de projets destinés à ce campement, in situ.

Cela ne se voit pas, parce que nous avons toujours l’impression que la durée n’existe pas dans une expo photo, mais ici,  la durée est bien présente, elle est précisément de 15 ans.

En termes pratiques, il faut un minimum de surface d’exposition pour accrocher les cadres. En général les grilles mobiles d’expo sont la solution la plus simple. Je me déplace pour le transport et l’accrochage…et ensuite le décrochage. La durée optimale d’exposition est autour de 15 jours, voire 3 semaines. Je peux aussi intervenir en cours à la demande de collègue(s), bien entendu, qui souhaiteraient en savoir davantage sur la vie des Pygmées Baka au Sud-Cameroun.

Retour sur la vie du réseau en image :

Pour les établissements partants pour accueillir l’exposition photographique de Regis DUPUY,  consulter la fiche de présentation de son exposition : LAKABO : Campement Pygmée BAKA

Présentation et commande de l’EXPO

Informations complémentaires :

  • La construction d’un centre d’accueil à Yaoundé par le programme KEKA-Wongan : Centre destiné à l’accueil de stagiaires, spécialement ceux-de notre enseignement agricole : https://3cfcameroun.simdif.com/
  • Le documentaire Keka-Wongan: https://www.imagotv.fr/documentaires/keka-wongan/film/1
  • Le documentaire « Lakabo, Campement Baka » – Février 2016,

par Cyril Sentenac, élève au LEGTA de Pamiers et membre actif du Club UNESCO des Pyrénées.

Contact : Régis DUPUY, regis.dupuy@educagri.fr

 




une expérience inoubliable au Togo pour des élèves de Bac Pro des Pays de La Loire

Cela fait de nombreuses années que plusieurs lycées du CNEAP des Pays de la Loire travaillent en réseau sur l’Afrique, dans le cadre de partenariats tissés de longue date avec des structures sanitaires et scolaires de Madagascar. Ces actions donnent lieu chaque année à des mobilités d’élèves de bac professionnel des filières « services aux personnes et au territoire » des établissements concernés, dans le cadre de conventions de stages en entreprises.

 

Forts de cette solide expérience, les lycées de St-Gildas-des-Bois (44), Chemillé (49) et Sablé/Sarthe (72) se sont associés, avec le soutien de la DRAAF, via le dispositif « aide à la mobilité individuelle », afin de faire partir 10 élèves (neuf filles et un garçon) durant un mois, lors de l’automne 2019, à destination du Togo. Ils avaient pour ce faire construit au préalable, grâce à une association ligérienne d’amitié avec ce pays d’Afrique de l’Ouest, un nouveau partenariat avec l’école Eben Ezer d’Aného, à l’est de Lomé. C’est donc au sein de cette structure que les jeunes ont été accueillis afin d’effectuer leur stage professionnel, qui fut pour toutes et tous une expérience inoubliable, comme le montrent les photos transmises à leur retour, où l’on lit aisément le bonheur partagé des élèves et des enfants.

 

Au-delà de ce constat, ce projet a le mérite de mettre en évidence d’importants principes de la coopération internationale dans l’enseignement agricole :

  • la possibilité, pour tous les profils de jeunes, quel que soit leur filière d’enseignement et leur niveau de formation (ici des bac pro. SAPAT), de vivre – et réussir – une expérience de ce type, à partir du moment où le projet est, en amont, parfaitement construit par l’établissement d’enseignement,
  • l’importance sur le territoire des partenariats entre établissements et tissu associatif,
  • l’affirmation de l’ouverture au monde et de la solidarité internationale comme projet pédagogique, et comme vecteur d’acquisition de compétences.

 

Une vigilance à respecter scrupuleusement toutefois : la préparation et la gestion du retour pour les élèves. C’est ce qu’a rappelé avec force Nadège Brenier, directrice du lycée Val de Sarthe, lors de son intervention au cours de l’événement organisé conjointement en janvier dernier, à Angers, par la DRAAF et le réseau mutli-acteurs « Pays de la Loire Coopération internationale » : il s’agit d’une étape primordiale, en particulier dans le cadre de mobilités nord-sud, qui doit être traitée avec méthode afin d’assurer la pérennité de ces projets.




Agro Challenges en Autriche

Rencontres d’apprenants dans le cadre d’un projet européen Erasmus+ « Apprendre à Produire en Protégeant l’Environnement et L’homme » : APPEL

Les apprenants des établissements agricoles de Langenlois (A), de Freiburg (D), de Coconi (Mayotte) et de Wintzenheim (Haut-Rhin) ont testé le jeu Agro Challenges, fin janvier, dans sa version bilingue franco-allemande encore expérimentale.

Les langues se sont déliées au sens propre et au sens figuré. En anglais, en allemand ou français les échanges se sont faits à bâtons rompus pour faire le tour des arcanes de l’agroécologie et des pratiques du développement durable. Outre son aspect « jeu », c’est un formidable outil de communication et d’approfondissement de ses connaissances et savoirs faire dans ce spectre qui va de la biodiversité aux énergies renouvelables pour sauver notre planète.

Toute l’attractivité d’Agro Challenges réside dans la possibilité de conduire un raisonnement et une pratique à différents niveaux de connaissances et de savoirs faire alternatifs au savoir dominant de l’agriculture et de surcroît : apprendre, se perfectionner en situation ludique….

Marc Oberheiden

Plus d’infos sur le jeu et commandes : Agrochallenges

 

 




Clélie BRAS (1er Prix Moveagri VidéoPro 2019) pour son stage en Angleterre