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Ils l’ont dit haut et fort !

Les élèves du club solidarité du lycée de Davayé ont voulu clore la semaine Festisol, consacrée à des échanges et des témoignages sur le thème des migrants, par ce rassemblement devant le lycée le 26 novembre, brandissant le slogan « MONDE SANS FRONTIÈRES ».

Les élèves ont reçu la Ligue des Droits de l’Homme, l’ASTI, 100 pour un toit, le Secours populaire et Villages solidaires pour évoquer la problématique des migrants toute la semaine. Ils ont pu écouter également le témoignage d’un réfugié afghan et ont évoqué le camp de migrants installé pendant plusieurs mois à Mâcon en 2017.

« Une semaine très riche qui avait pour but de déconstruire les préjugés » selon l’expression même de Karine Boullay, l’enseignante animatrice du club. « Les migrants sont un plus économique et pas seulement l’image péjorative qu’on en donne trop souvent en ce moment. Les bénévoles des différentes associations ont expliqué aux lycéens ce qui pouvait être fait pour les aider, combien le parcours de la demande d’asile est compliqué et pourquoi les situations des jeunes migrants isolés sont très problématiques. »

Clarence, élève de terminale, impliqué dans le club, a donné son sentiment sur cette semaine : « C’était super intéressant. Mes parents ont un appartement à Briançon. J’ai pu rencontré des migrants là-bas. Ce ne sont pas des envahisseurs ! Ils sont même très sympathiques quand on se donne la peine de discuter avec eux. Ils ont simplement besoin d’aide. Cette semaine, nous avons appris comment leur tendre la main, comment les aider plutôt que les rejeter. »




Projet Solidaire avec Madagascar

les crédits photographiques : Cheick Saïdou – Ministère de l’agriculture et de l’alimentation – Journée de remise des prix Solidarité RED 2019

Présentation à revoir et réécouter :





l’Eco-festival en centre Val de Loire

l’Eco-festival en centre Val de Loire et qui est piloté par Francine Deniau qui en est la correspondante régionale EADR-SI

Crédits photographiques : Cheick Saïdou – Ministère de l’agriculture et de l’alimentation – Remise des Prix Solidarité du RED lors de la journée Jeunes de l’enseignement agricole et citoyens du monde 2019 à Paris le 16 mai

Présentation du projet en vidéo à revoir  :

 




Le festival « Art’Terre »

crédits photographiques : Cheick Saïdou – Ministère de l’agriculture et de l’alimentation

Le festival « Art’Terre » porté par des étudiants de BTSA 2ème année (cadre d’un PIC + volontariat et aide de plusieurs personnels du lycée) du lycée agricole de Vic en Bigorre.

Le festival permet de fédérer les projets artistiques, culturels, en lien avec l’environnement et le développement durable autour d’une thématique choisie annuellement (cette année: SolidaritéS !)

Présentation du 16 mai 2019 à Paris dans le cadre de la journée « jeunes de l’enseignement agricole et citoyens du monde » à revoir et réécouter :




Carnet d’exil, un projet solidaire avec Khairollah (un jeune Afghan)

Extrait du site du projet « Nous sommes 15 élèves en bac pro aquaculture à l’ISETA, un lycée agricole privé dans les Alpes, tous passionnés de pêche, d’aquariologie, de sport, et de sorties entre amis.

 

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En janvier 2015, notre prof, Aline Nevez, nous propose d’inviter en classe Khairollah, un jeune afghan du même âge que nous, exilé de son pays.

 

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Nous acceptons et son histoire nous coupe le souffle… Comment est-ce possible de quitter son pays à pied, seul, à l’âge de 11 ans seulement ? Être orphelin, si jeune, qu’est ce que cela suppose ? Comment supporter de laisser derrière soi un petit frère pour se lancer sur la dangereuse route de l’exil ? Comment est-ce possible d’y survivre en tant qu’enfant, de traverser la mer sans savoir nager ? Impossible pour nous de rester les bras croisés ! Nous aussi, nous avons des petits frères et de s’imaginer le sien, resté seul entouré de toute cette violence… cette idée nous est insupportable!

Khairollah est un miraculé, à sa place nous n’aurions peut-être jamais pu faire ce qu’il a fait.

Nous voulons écrire son histoire, oui, écrire !!  On n’est pas accros aux livres, en général, mais il y a urgence, on va s’organiser, l’interviewer, il faut l’aider !

La prof est surprise, elle sourit, nous fait voter, puis accepte… c’est parti !« 

Pour commander le carnet d’Exil : https://www.iseta.fr/carnet-exil-khairollah.html

Article d’Amnesty International sur le projet : reportage amnesty international carnet d’exil

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